Cette rentrée scolaire 2026 est marquée par le départ de François Vilain à son poste de directeur général. Après avoir lancé le Campus Pyro, il revient sur ses années à la direction.


  • François, comment résumeriez-vous ces années passées à la direction en quelques mots ?

Passionnant car tout était à faire, à structurer.

  • Qu’avez-vous le plus apprécié dans ce rôle de directeur ?

Le travail d’équipe. L’ensemble des salariés était soudé, chacun apportant sa pierre à l’édifice dans le respect de l’autre et c’est très facile dans un tel cadre de faire avancer les choses. Les relations avec les membres du bureau ont été très fluides et les propositions de l’équipe opérationnelle ont souvent été entérinées par le bureau décisionnaire.

  • Quels ont été, selon vous, les principaux défis de ces dernières années ?

Aller chercher les financements permettant de rendre viable la structure. Cela passe par se faire connaitre auprès des partenaires industriels mais également monter des dossiers permettant d’obtenir des subventions publiques auprès des diverses collectivités.


Les réalisations et fiertés

  • Quelles réalisations retenez-vous particulièrement durant votre mandat ? / Si vous deviez citer trois réussites majeures, lesquelles seraient-elles ?
  • L’augmentation annuelle et spectaculaire de notre chiffre d’affaires durant ces 3 années
  • La reconnaissance, par nos partenaires industriels et institutionnels, de la qualité de notre travail
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Les événements marquants

  • Quels ont été les événements les plus marquants de ces années à la direction ? Y a-t-il des temps forts, des rencontres ou des projets qui vous ont particulièrement marqué ?

Le 1er aura été de monter cette formation BUT avec l’IUT de Bourges permettant d’enseigner la pyrotechnie à de futurs techniciens, dont le rôle d’encadrement intermédiaire est primordial dans les métiers de la pyrotechnie.

Le 2ème aura été d’obtenir une aide financière via le dispositif régional de la Banque des Territoires France 203. Ce dossier monté principalement par notre ancien président et notre responsable pédagogique a mobilisé beaucoup de ressource temps mais a débouché sur une acceptation ce qui va nous permettre de travailler sur des méthodes pédagogiques innovantes.


Transmission et avenir

  • Que souhaitez-vous transmettre à l’équipe et à la personne qui prendra la suite ?

La passion des métiers de la pyrotechnie mais également la rigueur nécessaire à l’enseignement de cette discipline.

  • Quel regard portez-vous sur l’avenir de l’organisme de formation ?

Je suis très optimiste quant à la pérennité de la structure car on constate que de plus en plus d’industries du domaine font appel à nos formations pour parfaire ou renouveler les connaissances de leurs salariés

  • Selon vous, quelles sont les priorités ou les enjeux pour les années à venir ?

Le projet France 2030 doit nous permettre, d’ici 2 ans maintenant (financement de 30 mois), de mettre au point des formations novatrices, basées sur la réalité virtuelle. Ce sont ces nouveaux contenus qui nous permettront de nous démarquer et d’attirer de nouveaux clients.

  • Que souhaitez-vous faire après cette période à la direction ? Avez-vous déjà des projets personnels ou professionnels pour la suite ?

J’ai maintenant 67 ans et après ma retraite de la DGA, je laisse de côté l’aspect professionnel.

Sur le plan personnel ma petite famille vient de s’agrandir et elle sera donc forcément présente. Et je reste toujours engagé au niveau associatif avec le basket, donc je suis vice-président d’un club de 400 licenciés ; et pour moi je fais du padel et de la pétanque qui complèteront mon agenda. Comme tous les retraités je serai bien occupé.

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Un message pour terminer ?

  • Quel message aimeriez-vous adresser à vos équipes, partenaires ou apprenants ?

Poursuivez dans la voie qui a été tracée en état capable de se remettre en question si nécessaire. La pyrotechnie a besoin de formateurs et le Campus doit être capable de tenir une place importante dans l’offre déjà existante.

  • Avec quel sentiment quittez-vous cette fonction ?

Avec le sentiment du devoir accompli et de ne pas avoir trahi la confiance des nos 2 présidents successifs quand ils ont choisi de me proposer à ce poste.

Fier également d’avoir pu recruter 3 équivalents temps plein et un temps partiel qui montrent au quotidien que l’on a eu raison de les embaucher et qui forment une équipe très soudée et complémentaire.